« On ne peut rien enseigner à autrui.
On ne peut que l’aider à le découvrir lui-même.
»
Galilée

 

 

Si on considère que la maladie est en quelque sorte une empreinte,

sorte de vis enfoncée dans notre corps et qui nous fait mal,

il nous appartient de reprendre le "tournevis" précis, l'action primale

qui a finalement conduit à la créer dans notre corps ;

ensuite, de commencer à "dévisser", libérer ce qu'elle a imprimé

dans un processus d'action dont nous devons rester les maîtres d'œuvre.