20 janvier 2017

Ne voyez pas seulement le REIKI ...

 

« Ne voyez pas seulement le REIKI
comme un véhicule de guérison et d'élévation des énergies,
mais comme un moyen d’abandonner des perceptions limitées
pour des perceptions plus vastes. » 

Hawayo Takata

 

 

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19 janvier 2017

les 11 dimensions de notre cerveau

Le cerveau humain peut créer des structures
allant jusqu’à 11 "dimensions" !

cer veau

Illustration d'un univers de structures et d'espaces multidimensionnels. | Courtesy of Blue Brain Project

Des neuroscientifiques ont utilisé une branche classique des mathématiques d’une manière totalement nouvelle afin d’analyser la structure de notre cerveau : ils ont découvert que le cerveau est rempli de structures géométriques multidimensionnelles pouvant fonctionner jusque dans 11 "dimensions".
Lorsque l’on parle de dimensions, on a tendance à penser aux dimensions d’espace que l’on connaît, soit les 3 dimensions dans lesquelles nous vivons. Il est donc difficile de concevoir les 11 dimensions dont il est question ici. Il ne s’agit pas de dimensions propres, mais plutôt d’une modélisation 3D comportant plusieurs couches de fonctionnement. Mais les résultats de cette nouvelle étude pourraient représenter la prochaine étape de la compréhension de la structure du tissu complexe du cerveau humain.

Ce dernier modèle de cerveau a été produit par une équipe de chercheurs du Blue Brain Project, une initiative de recherche Suisse qui a pour objectif de créer un cerveau synthétique par processus de rétro-ingénierie : ce projet étudie donc l’architecture et les principes fonctionnels du cerveau.

L’équipe a utilisé la topologie algébrique, une branche des mathématiques utilisée pour décrire les propriétés des objets et des espaces, indépendamment de la manière dont ils changent de forme. Les chercheurs ont alors constaté que les neurones se connectaient en "groupes", et que le nombre de neurones dans un groupe entraînait l’augmentation de sa taille en tant qu’objet géométrique à haute dimension.

"Nous avons découvert un monde que nous n’avions jamais imaginé", explique le chercheur principal, Henry Markram, de l’EPFL (École polytechnique fédérale de Lausanne) en Suisse. "Il y a des dizaines de millions de ces objets, même dans un tout petit bout de cerveau, à travers sept dimensions. Dans certains réseaux, nous avons même trouvé des structures possédant jusqu’à 11 dimensions", ajoute-t-il.

On estime que les cerveaux humains possèdent quelques 86 milliards de neurones, avec des connexions cellulaires multiples allant dans toutes les directions possibles, formant un vaste réseau cellulaire qui nous offre la possibilité d’avoir une conscience et de penser.

Avec un tel nombre de connexions possibles, il n’est pas étonnant que nous ne sachions pas encore tout du fonctionnement du réseau neuronal du cerveau. Mais les résultats de cette nouvelle études nous rapprochent gentiment du moment où nous pourrons avoir un modèle digital complet d’un cerveau humain.

Afin d’effectuer des tests mathématiques, l’équipe du Blue Brain Project a utilisé un modèle détaillé du néocortex (qu’ils avaient publié en 2015). Le néocortex correspond à la couche externe des hémisphères cérébraux et fait partie du cortex cérébral.

Il est impliqué dans les fonctions cognitives dites supérieures, comme les perceptions sensorielles, les commandes motrices volontaires, le raisonnement spatial, la conscience ou encore le langage. Après avoir développé leur cadre mathématique et avoir effectué des tests grâce à des stimuli virtuels, l’équipe a également confirmé ses résultats sur le tissu cérébral (réel) des rats.

Selon les chercheurs, la topologie algébrique fournit des outils mathématiques permettant de discerner des détails du réseau neuronal, à la fois dans une vue rapprochée (au niveau des neurones individuels), et également à une plus grande échelle de la structure du cerveau dans son ensemble.

C’est en reliant ces deux niveaux que les chercheurs ont pu discerner des structures géométriques de haute dimension dans le cerveau, formées par des collections de neurones étroitement connectés (groupes) et les espaces vides (cavités) les séparant. "Nous avons trouvé un nombre et une variété remarquablement élevés de groupes et de cavités de haute dimension, qui n’avaient pas été observées auparavant dans les réseaux de neurones biologiques ou artificiels", expliquent les chercheurs dans leur étude.

"La topologie algébrique est comme un télescope et un microscope, en même temps", explique la mathématicienne Kathryn Hess de l’EPFL, membre de l’équipe de recherche. "Cela permet de zoomer dans les réseaux pour trouver des structures cachées, comme les arbres dans une forêt, et voir les espaces vides, les clairières, tout cela en même temps", ajoute-t-elle.

Ces cavités (les clairières évoquées par la chercheuse), semblent avoir une importance vitale dans le fonctionnement du cerveau : en effet, lorsque les chercheurs ont stimulé leurs tissus cérébraux virtuels, ils ont vu que les neurones y réagissaient de manière hautement organisée. "C’est comme si le cerveau réagissait à un stimulus en construisant [et] puis en détruisant une tour de blocs multidimensionnels, en commençant par des tiges (1D), des planches (2D), puis des cubes (3D), puis des géométries plus complexes en 4D, 5D, etc. ", explique un membre de l’équipe, Ran Levi, de l’Université d’Aberdeen, en Écosse. « La progression de l’activité à travers le cerveau ressemble à un château de sable multidimensionnel qui se matérialise hors du sable, puis se désintègre », ajoute-t-il.

Les résultats de cette étude fournissent donc des informations complémentaires quant à nos connaissances en matière de fonctionnement du cerveau, notamment au niveau du traitement des informations. Les chercheurs soulignent cependant qu’il faudra encore des études complémentaires avant de pouvoir comprendre totalement comment se forment les groupes et les cavités, ainsi que pour en savoir plus sur la complexité de ces formes géométriques multidimensionnelles formées par nos neurones. Il est aussi question de comprendre comment est-ce que tous ces éléments sont en corrélation avec la complexité des diverses tâches cognitives.

Sources : Frontiers of Computational Neuroscience, EPFL

http://trustmyscience.com/



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07 janvier 2017

Effets du Reiki mesurés par caméra infrarouge thermique

 Effets du Reiki

mesurés par caméra infrarouge thermique

 Reiki infra rouge

 

L'expérience a été réalisée à l'initiative de Nicole, enseignante de Reiki depuis près de dix ans, et de Patrice, ingénieur informaticien, scientifique de formation (spécialisé en biologie animale). L'idée était d'arriver à vérifier et rendre visible au moyen de procédés d'imagerie spécifiques, l'un des nombreux effets perceptibles du Reiki : l'augmentation de température de certains membres du corps du praticien de Reiki (notamment les mains) pendant une séance de Reiki.

 

I. Le point de vue de l'enseignante de Reiki

Je souhaitais depuis longtemps pouvoir "objectiver" d'une façon ou d'une autre certains effets du Reiki, car nous, "Reikisseurs" (c'est le terme que j'ai inventé, désignant tous ceux qui pratiquent cette technique, professionnels ou non) sentons beaucoup de choses dans nos membres, lors d'une séance, mais rien ne nous confirme une réalité "physique". Si ce n'est ce que nous en disent les receveurs de la séance, qui en général vont beaucoup mieux après celle-ci !

De plus, j'ai toujours eu dans mon entourage des personnes, disons de tempérament scientifique (mes fils, mon compagnon…), qui par nature et formation, "doutent" de tout cela… C'était donc très stimulant pour moi ! Et moi-même, à la fois intuitive et cartésienne, j'adore voir valider par la science ou la technique un certain nombre de postulats des traditions anciennes et notamment celles venues d'Orient qui nous parlent, entre autres choses, d'énergie vitale.

Nous avions déjà, avant cette expérience, réalisé des prises de vue infrarouge sur mes mains seules, avant et pendant le déclenchement de l'énergie Reiki ; c'était déjà très probant.

Je souhaitais donc vérifier cette expérience avec plusieurs Reikisseurs, qui donneraient en même temps de l'énergie à un receveur allongé sur une table. Y aura-t-il une augmentation de température des mains (et peut-être aussi d'autres parties du corps), entre "l'avant" et le "pendant" la séance ?

Merci donc, pour leur participation active et motivée à : Mona (Francis), Sylvie, Nathalie, Romain, Céline, Monique, Simona, Brigitte, Evelyne, Corinne et Ariane.

 

II. Le protocole Reiki utilisé :

  • 2 groupes de 6 praticiens chacun (initiés à différents degrés de Reiki, du 1er au 3e), donnant ensemble une séance à un bénéficiaire (différent à chaque fois pour les 2 groupes)
  • Durée de la séance : 10 à 11mn
  • Les praticiens au départ ne canalisent pas l'énergie, et le groupe est filmé dans cet "état", en caméra infrarouge thermique, autour de la table où est allongé le receveur
  • A mon signal, le groupe déclenche la canalisation d'énergie et commence la séance
  • Le groupe est filmé ensuite durant la séance, sur une dizaine de minutes, en "état" de canalisation
  • A mon signal, tous arrêtent ensemble la séance.

 

III. Aspects techniques de l'expérience, réalisés et commentés par Patrice :

L'expérience a été menée avec une caméra infrarouge thermique OPTRIS 450 PI Lightweight (www.optris.com). Si vous souhaitez en savoir plus sur la technique, vous pouvez aller consulter : http://fr.wikipedia.org/wiki/Thermographie

La PI 450LW calcule la température de surface basée sur l'énergie infrarouge des objets. Le détecteur à deux dimensions de surface focale plane permet en 382 pixels X 288 pixels la mesure d'une surface affichable en utilisant diverses palettes de couleurs.

Le montage utilisé : la partie optique de la caméra a été fixée sur un pied photo et réglée à la bonne focale pour le maximum de netteté. L'enregistrement du film s'est fait en même temps que la visualisation par la partie du groupe qui ne pratiquait pas.

Les images suivantes ont été extraites du film ; elles ont trait à deux types d'expériences différents et sont relatives au même groupe, mais des résultats similaires ont eu lieu sur l'autre groupe.

Première expérience :

Le point le plus chaud de l'image est figuré par un réticule rouge et la température est également affichée en haut à droite de l'image. Le point le plus chaud est aussi affiché dans la fenêtre en haut à droite. Juste en dessous on voit l'échelle de couleur utilisée (bleu = froid, blanc = chaud).

La partie histogramme est également intéressante car elle détermine la répartition des chaleurs par rapport à une valeur moyenne.

Voir les images correspondantes ci-dessous :

1.

Sur cette première image prise 1 minute 53 secondes après le début de l'expérience, comme sur les suivantes le point le plus chaud de l'image est matérialisé par un réticule rouge, sa température est affichée et se situe au niveau d'un bras d'un praticien.

 

2.

Sur cette seconde image extraite 4 minutes 41 secondes après le point chaud s'est déplacé sur le visage d'un praticien. L'histogramme se déplace vers le "chaud".

 

3.

A 4 minutes 52 secondes le point chaud se déplace vers les mains d'un praticien et le visage du client ; néanmoins cette température est inférieure à la température de l'image précédente. L'histogramme continue à se déplacer vers le chaud.

 

4.

Le point chaud reste fixé au même endroit et la température monte.

 

5.

La température continue de monter et reste au plus chaud sur la main d'un praticien.

 

6.

Toujours le point chaud au niveau des mains d'un praticien. L'histogramme est bien déplacé vers la gauche.

 

7.

Les praticiens montrent la paume de leurs mains, les creux sont les points les plus chauds.

 

8.

A 9 minutes la température est maximale.

La prise de vue est stoppée à 10 minutes.

 

Seconde expérience :

Les logiciels associés à la caméra permettent d'enregistrer une image dite de référence et ensuite de calculer le delta de température entre cette image de référence et d'autres images.

Cette possibilité est utilisée ici car les praticiens ne bougeant pas ou peu et la caméra étant sur trépied, on peut donc superposer facilement les images et analyser l'historique des variations de température.

9.

Voici l'image de référence prise à un peu plus de 2mn, le point chaud est déjà sur la main d'un praticien.

 

10.

Le point chaud s'est déplacé sur la main d'un autre praticien avec une différence de température par rapport à la référence de 9°53C.

 

11.

Les paumes montrent une différence de 10°87 par rapport à la référence, mais cette donnée est à traiter avec réserve car les deux images sont différentes.

 

12.

La différence de plus de 10° s'exprime au niveau d'un visage (celui d'un praticien) à la septième minute.

 

Conclusions :

On constate qu'à environ 4 mn après le début de l'enregistrement, le point chaud migre des visages ou des avant-bras vers les mains des praticiens et vers le patient.

On constate également qu'un praticien est "plus chaud" que les autres.

On constate qu'au bout de 10 à 11 mn, il ne se passe plus grand chose comme évolution thermique, la température au mieux se stabilise, voire baisse un peu.

On constate que le delta de température pour les mains d'un praticien peut atteindre 10°C entre le début de l'expérience et l'apogée.

Les images présentées là sont néanmoins assez réductrices du phénomène, qui a été filmé à deux reprises dans son intégralité, des mesures sur le film lui-même permettent de vérifier les évolutions de températures sur chacun des praticiens. Il y a bien chez chacun une augmentation de la température des mains (et du visage), et ces variations sont variables selon les individus.

 

IV. La conclusion de Nicole

J'ai été extrêmement satisfaite de pouvoir visualiser ces effets du Reiki sur la température des membres des donneurs et confirmer ainsi ce que nous ressentons parfaitement en séance (sur nous ou sur d'autres personnes) : démarrage des changements de température environ 2 minutes après le début de l'envoi d'énergie, puis déplacements successifs des points les plus chauds sur différentes parties du corps des donneurs, variations d'élévation de température entre ceux-ci. De plus, d'autres images du film le montrent, on a aussi vu augmenter la température de certaines parties du corps des receveurs (cuisses, thorax notamment).

 

Evidemment cette expérience pose beaucoup de questions :

Les écarts d’élévation de température entre les différents praticiens sont-ils liés :

  • A leur "degré" d'initiation et de pratique du Reiki ?
  • A l'intensité ou à la "qualité" de leur intention durant cette séance-là ? A leur état mental ?
  • A une réceptivité différenciée, sous leurs mains, des zones concernées du corps du receveur ?

Les variations de température pour un même "Reikisseur" sont-elles liées :

  • A son état mental ou aux réactions du champ d'énergie du receveur ?
  • Etc.

A toutes ces questions, et d'autres aussi, je n'ai pas les réponses, bien sûr… Mais elles seront peut-être accessibles un jour !

Et en attendant, je continue de pratiquer (sans me poser ces questions lors d'une séance !) cette merveilleuse technique qui est aussi, bien plus que cela, une philosophie de vie…

Nicole TENOUX

Patrice MORGALLET

Enseignante et praticienne Reiki Usui

http://reikienergia.unblog.fr

 

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