20 janvier 2017

Ne voyez pas seulement le REIKI ...

 

« Ne voyez pas seulement le REIKI
comme un véhicule de guérison et d'élévation des énergies,
mais comme un moyen d’abandonner des perceptions limitées
pour des perceptions plus vastes. » 

Hawayo Takata

 

 

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05 avril 2016

Les oiseaux blancs et les oiseaux noirs

 

Les oiseaux blancs et les oiseaux noirs

 

oiseaux blancs et oiseaux noirs

 

 

Les hommes sont, les uns par rapport aux autres, comparables à des murs situés face à face.

Chaque mur est percé d’une multitude de petits trous où se nichent des oiseaux blancs et des oiseaux noirs.

Les oiseaux noirs ce sont les pensées et les paroles négatives.

Les oiseaux blancs ce sont les pensées et les paroles positives.

Les oiseaux blancs, en raison de leur forme, ne peuvent entrer que dans les trous d’oiseaux blancs. Les oiseaux noirs, eux, ne peuvent nicher que dans des trous d’oiseaux noirs.
 


Maintenant, imaginons deux hommes qui se croient ennemis l’un de l’autre. Appelons-les Youssouf et Moïse.
 
Un jour, Moïse, persuadé que Youssouf lui veut du mal, se sent empli de colère à son égard et lui envoie une très mauvaise pensée.
 
Ce faisant, il lâche un oiseau noir et, du même coup, libère un trou correspondant. Son oiseau noir s’envole vers Youssouf et cherche, pour y nicher, un trou vide adapté à sa forme.
 
Si, de son côté, Youssouf n’a pas envoyé d’oiseau noir vers Moïse, c’est-à-dire s’il n’a émis aucune mauvaise pensée, aucun de ses trous noirs ne sera vide.
 
Ne trouvant pas où se loger, l’oiseau noir de Moïse sera obligé de revenir vers son nid d’origine, ramenant avec lui le mal dont il était chargé, mal qui finira par ronger et détruire Moïse lui-même.
 
Mais imaginons que Youssouf a lui aussi émis une mauvaise pensée.
 
Ce faisant, il a libéré un trou où l’oiseau noir de Moïse pourra entrer afin d’y déposer une partie du mal et y accomplir sa mission de destruction.
 
Pendant ce temps l’oiseau noir de Youssouf volera vers Moïse et viendra loger dans le trou libéré par l’oiseau noir de ce dernier.
 
Ainsi les deux oiseaux noirs auront atteint leur but et travailleront à détruire l’homme auquel ils étaient destinés.
 
Mais une fois leur tâche accomplie, ils reviendront chacun à leur nid d’origine, car il est dit: « Toute chose retourne à sa source ».
 
Le mal dont ils étaient chargés n’étant pas épuisé, ce mal se retournera contre leurs auteurs et achèvera de les détruire.
 
L’auteur d’une pensée négative, d’un mauvais souhait ou d’une malédiction, est donc atteint à la fois par l’oiseau noir de son ennemi et par son propre oiseau noir lorsque celui-ci revient vers lui.
 
La même chose se produit avec les oiseaux blancs.
 
Si nous n’émettons que des pensées positives envers notre ennemi alors que celui-ci ne nous adresse que des pensées négatives, ses oiseaux noirs ne trouveront pas de place où se loger chez nous et retourneront à leur expéditeur.
 
Quant aux oiseaux blanc porteurs de bonnes pensées que nous lui avons envoyées, s’ils ne trouvent aucune place libre chez lui, ils nous reviendront chargés de toute l’énergie bénéfique dont ils étaient porteurs.
 
Ainsi, si nous émettons uniquement des pensées positives, aucun mal, aucune malédiction ne pourront jamais nous atteindre dans notre être.
 
C’est pourquoi il faut toujours bénir et ses amis et ses ennemis.
 
Non seulement la bénédiction va vers son objectif pour y accomplir sa mission d’apaisement, mais encore elle revient vers nous un jour ou l’autre, avec tout le bien dont elle était chargée.

Auteur inconnu

 

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01 janvier 2016

Le jour où je me suis aimé pour vrai

Le jour où je me suis aimé pour vrai

 

 

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai compris qu'en toutes circonstances,
J'étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j'ai pu me relaxer.
Aujourd'hui je sais que cela s'appelle…
L'Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n'étaient rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.
Aujourd'hui je sais que cela s'appelle…
L'Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai cessé de vouloir une vie différente
et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle…
La Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai commencé à percevoir l'abus dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d'obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts
et que ce n'est pas le moment.
Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle…
Le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai commencé à me libérer de tout ce qui n'était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l'égoïsme.
Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle…
L'Amour propre.

91997703

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai cessé d'avoir peur du temps libre
Et j'ai arrêté de faire de grands plans,
j'ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd'hui, je fais ce qui est correct,
ce que j'aime quand cela me plaît et à mon rythme.
Aujourd'hui, je sais que cela s'appelle…
La Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd'hui, j'ai découvert…
L'Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir.
Aujourd'hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd'hui, je vis une seule journée à la fois et cela s'appelle…
La Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c'est…
Le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles.

Kim et Alison McMillen

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17 novembre 2015

Imagine tous les gens vivant leur vie en paix ...

 

 

 colombe

 

 Imagine...

 

Imagine there's no heaven,
Imagine qu'il n'y a aucun Paradis,
It's easy if you try,
C'est facile si tu essaies,
No hell below us,
Aucun enfer en-dessous de nous,
Above us only sky,
Au dessus de nous, seulement le ciel,
Imagine all the people,
Imagine tous les gens,
Living for today...
Vivant pour aujourd'hui...

Imagine there's no countries,
Imagine qu'il n'y a aucun pays,
It isn't hard to do,
Ce n'est pas dur à faire,
Nothing to kill or die for,
Aucune cause pour laquelle tuer ou mourir,
No religion too,
Aucune religion non plus,
Imagine all the people,
Imagine tous les gens,
Living life in peace...
Vivant leur vie en paix...

You may say I'm a dreamer,
Tu peux dire que je suis un rêveur,
But I'm not the only one,
Mais je ne suis pas le seul,
I hope some day you'll join us,
J'espère qu'un jour tu nous rejoindras,
And the world will live as one.
Et que le monde vivra uni

Imagine no possessions,
Imagine aucune possession,
I wonder if you can,
Je me demande si tu peux,
No need for greed or hunger,
Aucun besoin d'avidité ou de faim,
A brotherhood of man,
Une fraternité humaine,
Imagine all the people,
Imagine tous les gens,
Sharing all the world...
Partageant tout le monde...

You may say I'm a dreamer
Tu peux dire que je suis un rêveur,
But I'm not the only one,
Mais je ne suis pas le seul,
I hope some day you'll join us,
J'espère qu'un jour tu nous rejoindras,
And the world will live as one.
Et que le monde vivra uni

 

John Lennon - Imagine HD

 

 

Paix sur Terre à tous ses habitants....

Om Shanti Shanti

 

 

 

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06 septembre 2015

Les trois portes

 

LES TROIS PORTES

 


Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent.
 
Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage.
"Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie", demanda le Prince.
"Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable", répondit le Sage. "Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi".
Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie.
 
Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire : "Change le monde"
"C'était bien là mon intention", pensa le Prince, "car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas". Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.
Un jour, il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris," répondit le Prince, "à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas".
"C'est bien," dit le Vieil Homme. "Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise". Et il disparut.
 
Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire : "Change les autres"

"C'était bien là mon intention", pensa-t-il. "Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration". Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.
Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda: "Qu'as-tu appris sur le chemin ? "
"J'ai appris", répondit le Prince, "que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses".
"Tu as raison," dit le Sage. "Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Sois reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir ». Et le Vieil Homme disparut.
 
Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots : "Change toi toi-même"

"Si je suis moi-même la" cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire" se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut quelques succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris," répondit le Prince, "qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser".
"C'est bien" dit le Sage.
"Oui," poursuivit le Prince, "mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise".
"C'est justement ton prochain apprentissage", dit le Vieux Sage. "Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru ". Et il disparut.
Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait : "Accepte-toi toi-même"
Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens. "Quand on combat on devient aveugle", se dit-il. Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui: ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda : "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris," répondit le Prince, "que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement".
"C'est bien, "dit le Vieil Homme, "c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte".
 
A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lu : "Accepte les autres".
Tout autour de lui, il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu.
Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. "Qu'as-tu appris sur le chemin ?" demanda ce dernier.
"J'ai appris," répondit le Prince, "qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement".
"C'est bien,"» dit le Vieux Sage. "C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte."
 
Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lu : "Accepte le monde"
"Curieux," se dit-il, "que je n'ai pas vu cette inscription la première fois". Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda. "Qu'as-tu appris sur le chemin ?"
"J'ai appris, "dit le Prince, "que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là; il existe; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement." 
"C'est la 3ème Sagesse," dit le Vieil Homme. "Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde".
Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita.
"Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil," dit le Vieux Sage, "celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence".

Et le Vieil Homme disparut.

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Texte de Charles Brulhart

 

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18 novembre 2014

Ne t'inquiète pas

Ne t'inquiète pas

 

Ne t'inquiète pas du temps que ça va prendre,
ou de ce que pensent les autres, ou de combien ça sera difficile.
Continue de t'en occuper et fais-le.

Au lieu de gaspiller ton temps et ton énergie à t'en faire,
utilise ce temps et cette énergie pour agir.
Au lieu de visualiser ce que tu ne veux pas, crée ce que tu veux.


Bien sûr il y aura des défis, des erreurs douloureuses,
des moments d'embarras et des efforts difficiles.
Mais au lieu de t'en faire à leur sujet et de les aggraver,
continue d'avancer, trace ta route au milieu de tout ça et surpasse les.

L'inquiétude te remplit de doute et le doute sape tes rêves.
Choisis plutôt d'agir,
avec une détermination et une puissance tellement implacables
qu'il n'y aura pas de place pour l'inquiétude.

Malgré le fait qu'il y aura toujours des problèmes,
tu peux véritablement atteindre l'excellence.
Imagine-toi en train d'atteindre cette excellence,
imagine-toi en train de démarrer là tout de suite,
d'où tu es et avec ce que tu as.

Et puis mets-toi en route avec enthousiasme.
Oublie les inquiétudes et donne vie à tes meilleures possibilités.

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Source: Ralph S. Marston Jr.

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12 mai 2014

Le vent du Pardon...

 

LE VENT DU PARDON

 

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.

A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.

Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"Aujourd'hui, mon meilleur ami m'a donné une gifle "
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner.

Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :
"Aujourd'hui, mon meilleur ami m'a sauvé la vie ".

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé, tu as écrit sur le sable, et maintenant tu écris sur la pierre.
Pourquoi ?
"

L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver sur la pierre où aucun vent ne pourra l'effacer..."

 

Moralité :
«Apprenez à écrire vos bons souvenirs sur la pierre et vos blessures sur le sable pour qu'elles disparaissent avec le vent du pardon et de l'amour ».

 

le-vent-du-pardon

 

 

 

 

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01 novembre 2011

On ne peut rien enseigner à autrui.

 

« On ne peut rien enseigner à autrui.
On ne peut que l’aider à le découvrir lui-même.
»
Galilée

 

 

Si on considère que la maladie est en quelque sorte une empreinte,

sorte de vis enfoncée dans notre corps et qui nous fait mal,

il nous appartient de reprendre le "tournevis" précis, l'action primale

qui a finalement conduit à la créer dans notre corps ;

ensuite, de commencer à "dévisser", libérer ce qu'elle a imprimé

dans un processus d'action dont nous devons rester les maîtres d'œuvre.

 

 

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28 octobre 2011

Nous ne devons pas croire une chose ...

 

 

Nous ne devons pas croire une chose simplement par ce qu’elle nous est dite,
Ni souscrire aux traditions uniquement par ce qu’elles descendent de l’Antiquité,
Ni les écrits des sages par ce qu’ils furent écrits par des sages,
Nous ne devons accepter que ce qui reçoit l’approbation de notre conscience ;
C’est pourquoi je vous ai appris à croire
seulement lorsque vous aurez senti ce qu’on vous propose dans votre propre conscience intérieure.

Apres quoi, servez-vous en largement.

Bouddha


 

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28 septembre 2011

Former les esprits sans les conformer...

 

Former les esprits sans les conformer,

Les enrichir sans les endoctriner,

Les armer sans les enrôler,

Leur communiquer une force dont ils puissent faire leur force,

Les séduire par le vrai, pour les amener à leur propre vérité,

Et leur donner le meilleur de soi, sans attendre cette reconnaissance qu’est la ressemblance.

 

Jean Rostand

 

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