Tante Adèle
- par Etienne Saintelet -

 

Lorsque médecine classique et Reiki tirent à la même corde - fût-ce de manière non concertée - des miracles deviennent possibles. Le cas de « tante Adèle » me paraît d’autant plus exemplaire à cet égard que, fait relativement rare, des preuves scientifiques irréfutables en attestent. C’est pourquoi il m’a paru intéressant de partager cette expérience .

Le 30 novembre 2008, Cathy, une de mes élèves du 2 ème degré, sollicite l’intervention de la Chaîne de solidarité par le Reiki à distance (1) en faveur de sa tante Adèle.

Adèle souffre, entre autres, de graves problèmes pulmonaires. Je vous fais grâce des deux pages de jargon technique du rapport médical. Pour faire bref en langage vulgarisé : côté poumons, c’est la cata ! Et des séquelles tabagiques n’arrangent vraiment pas les choses. Par ailleurs, une inflammation du gros et du petit intestin lui occasionne de fortes douleurs. Elle ne se nourrit quasiment plus et dort beaucoup tant elle est faible.

Son état est jugé tellement critique que ses enfants se réunissent à son chevet, conscients qu’elle ne passera probablement pas le cap de la Noël.

Le jeudi 18 décembre, Cathy rappelle à sa tante qu'elle recevra du Reiki à distance le soir même. Adèle a juste la force de chuchoter "merci". A-t-elle compris ? Cathy ne peut s’empêcher de penser qu’elle recevra notre envoi collectif un peu comme d’autres recevraient les derniers sacrements.

Le lendemain, alors qu’elle est en route vers l’hôpital, Cathy reçoit un coup de fil de... tante Adèle ! Une voix guillerette lui demande où elle reste si longtemps, lui annonce qu'elle va bien et qu'il lui tarde d’en parler. Arrivée à l'hôpital, Cathy n’en croit pas ses yeux. Sa tante est transformée ! Elle l’accueille avec ces mots : " C'est un miracle ! Je suis une miraculée du Reiki ! Je le sais parce que je le vis". Elle dit s'être réveillée à 4 heures du matin, en forme, et ne plus avoir dormi depuis.

Lors de sa visite matinale, le médecin reste bouche-bée devant une amélioration si soudaine de la santé de sa patiente. Adèle recommence à manger et, surtout, ses douleurs ont disparu. Certes, elle est encore un peu faible. C’est qu’elle revient de loin, la tante Adèle ! Elle remercie la chaîne de solidarité et se hasarde à solliciter d’autres envois de Reiki pour l'aider à reprendre des forces. La voilà maintenant qui se prend à évoquer des projets, dont son déménagement, et à « réserver une danse » avec un neveu pour les prochaines fêtes de carnaval, une véritable institution dans la région.

Le s amedi, elle reçoit la visite de deux de ses enfants qu'elle n’a plus vus depuis longtemps. Patatras ! L'émotion est telle qu'elle doit être retransférée d'urgence aux soins intensifs : on craint un infarctus ou une embolie. Son état est à nouveau critique.

Dès le dimanche , Adèle va de nouveau mieux, mais reste en surveillance, bien qu’elle ne soit plus sous assistance respiratoire.

Rien ne sera pourtant épargné à la pauvre Adèle ! Un Staphylococcus Aureus s’en mêle ! Cette bactérie, qui peut être hospitalière, envoie sournoisement la tante en isolement. Elle est très faible. De fortes angoisses font chavirer son coeur. On la place sous surveillance cardiaque, ce qui ne l’empêche pas de remercier à nouveau le Reiki, d’adresser un beau sourire à ses visiteurs « stérilisés » et, puisqu’il lui faudra bien faire l’impasse sur la fête de Noël, de leur fixer résolument rendez-vous au nouvel-an.

Pendant tout ce temps, Cathy a continué les envois à distance avec deux consoeurs… et à quelques jours près, la tante tiendra parole : elle quitte l’hôpital le 12 janvier et n’y retournera plus. Cathy peut désormais lui donner des soins en direct.

Trois mois après le début de cette histoire, Adèle passe un nouveau scanner des poumons. En découvrant les clichés, le pneumologue se met à arpenter le cabinet de long en large en se grattouillant longuement l’occiput d’un index perplexe. Cathy et Adèle retiennent leur souffle dans l’attente du verdict. Se tournant brusquement vers elles, le représentant de la faculté finit par articuler : « Euh… eh bien, madame, vos poumons sont impeccables, nous allons pouvoir diminuer la cortisone !». Avec un grand sourire, il acquiesce à la demande de Cathy et imprime les clichés que vous trouverez ci-après.

Le scanner de gauche (28/11/2008) montre les lésions sur la moitié du poumon droit (zone blanche) et un poumon gauche très « nuageux ». Même si vous n’êtes pas spécialistes de l’analyse des scanners, je vous laisse apprécier l’aspect des poumons sur le cliché de droite (02/03/09).

Entre ces deux clichés : de la thérapie allopathique conventionnelle et trois mois de Reiki !


 

Par respect pour la vie privée de Tante Adèle, nous avons occulté la première ligne de son scanner parce qu’elle contenait son nom en entier. Evidemment, nous avons le CD avec ces images.

Même si la tante Adèle n’en démord pas et clame haut et fort « C’est le Reiki qui m’a sauvée, je le sais ! », il n’en demeure pas moins vrai que des traitements classiques ont été administrés en parallèle. La conclusion neutre et objective qui s’impose est donc que, lorsque médecine classique et Reiki tirent à la même corde, des miracles deviennent possibles…

Etienne Saintelet, maître-enseignant de Reiki Usui, Karuna®, Usui Teate et Gendai Reiki Ho
Reikido & Yin-Yang-Do sprl, Soumagne, Belgique / www.reikido.be / reikido@versateladsl.be
Avec le concours de Cathy Belmessieri et l’accord de tante Adèle

(1) Chaîne de solidarité par le Reiki à distance : formule comparable aux « Marathons de Reiki » organisée en Belgique selon des modalités différentes par Reikido & Yin-Yang-Do sprl

http://www.reikiforum.com/ARTICLE_TanteAdele.htm